Vie privée, fraudes, consentement et plaintes

32 réponses. Rédigées par l'équipe éditoriale de celerfunding.com à partir de sources officielles. Chaque réponse indique où elle s'applique et quand ses sources ont été consultées.
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Comment signaler une fraude liée au financement au Canada ?
Communiquez le plus tôt possible avec votre service de police local, et signalez aussi l'incident au Centre antifraude du Canada (CAFC).
Le CAFC indique que la police locale enquête sur l'incident. Vous pouvez faire un signalement au CAFC en ligne à reportcyberandfraud.canada.ca, et vous pouvez choisir de le faire de façon anonyme. Vous pouvez aussi appeler sa ligne sans frais au 1-888-495-8501, où l'on répond du lundi au vendredi de 10 h à 16 h 45, heure de l'Est, sauf les jours fériés.
Avant de signaler, rassemblez ce que vous avez : les messages, les noms, les numéros de téléphone, les sites Web, les preuves de paiement et les dates. Conservez le tout en lieu sûr et ne supprimez rien.
Si vous avez payé, communiquez rapidement avec votre banque ou votre fournisseur de paiement. N'envoyez pas d'autre argent pour tenter de récupérer vos pertes.
Un formulaire de demande de renseignements sur le financement n'est pas une demande officielle et ne remplace pas un signalement. Vérifiez les heures et les coordonnées sur la page officielle du CAFC.
Suite : Centre antifraude du Canada : signaler une fraude
Sources (consultées le 2026-11-01) : Report fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Est-il normal qu'un prêteur demande des frais avant que j'obtienne le prêt ?
Soyez très prudent. Des frais exigés d'avance pour débloquer ou garantir un prêt sont un signe classique d'arnaque, bien que certains vrais prêteurs facturent des frais ordinaires de demande ou d'évaluation.
La FTC (Federal Trade Commission, organisme américain de protection des consommateurs) indique que les prêteurs frauduleux qualifient souvent le paiement de « traitement », d'« assurance » ou de « paperasse » et l'exigent avant l'arrivée de tout prêt. Elle ajoute qu'aucun prêteur légitime ne promet un prêt parce que vous avez payé des frais. Le Centre antifraude du Canada indique que les fraudeurs vous approuvent rapidement, puis demandent des frais pour « garantir » le prêt, et que le prêt n'arrive jamais.
Demandez donc à quoi sert chaque frais, obtenez les modalités par écrit et confirmez l'identité du prêteur avant d'envoyer de l'argent. Ne payez jamais par virement Interac, carte prépayée, carte-cadeau, virement bancaire ou cryptomonnaie un prêteur que vous n'avez pas vérifié.
Si vous avez déjà payé, consultez les réponses sur la récupération de l'argent. Il s'agit d'information générale, et non de conseils juridiques.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : What to know about advance-fee loans (FTC consumer advice); Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Quels frais un prêteur ou un programme légitime peut-il facturer ?
Les vrais prêteurs peuvent facturer des frais, mais ceux-ci sont divulgués dans les modalités de votre prêt et liés au prêt; ils ne sont pas exigés comme un paiement distinct à un inconnu.
La FTC indique que les vrais prêteurs peuvent facturer des frais de demande ou d'évaluation. Pour les prêts du Programme de financement des petites entreprises du Canada (PCSPE), la page du gouvernement indique des frais d'enregistrement de 2 % du prêt, qui peuvent être financés, et précise que les prêteurs peuvent ajouter leurs frais habituels de mise en place et de renouvellement. Pour les prêts SBA 7(a) (SBA : Small Business Administration, agence fédérale américaine), la SBA indique que le prêteur paie des frais de garantie initiaux et peut les répercuter sur l'emprunteur, tandis que les frais de service annuels ne peuvent pas être facturés à l'emprunteur.
Demandez chaque frais par écrit, qui le reçoit et quand il est facturé. Des frais à payer avant qu'on vous montre des documents ou des modalités sont un signe d'alerte.
Il s'agit d'information générale, et non de conseils financiers.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : What to know about advance-fee loans (FTC consumer advice); CSBFP; 7(a) terms, conditions and eligibility (SBA)
Est-il illégal au Canada d'exiger des frais initiaux avant d'accorder un prêt ?
Dans la plupart des provinces, oui. Le Centre antifraude du Canada indique que la plupart des provinces interdisent aux prêteurs de demander des frais initiaux avant l'octroi d'un prêt.
Le Centre classe aussi la demande de frais initiaux parmi les signes d'alerte, que les frais servent à consulter une liste de subventions, à remplir une demande ou à garantir un prêt. Il ajoute que les demandes de paiement par virement Interac, par entreprise de services monétaires ou par carte prépayée sont des signaux d'alarme.
Les règles varient selon la province et peuvent changer; utilisez donc l'organisme provincial de protection du consommateur ou l'organisme de réglementation financière pour confirmer ce qui s'applique chez vous. Cessez tout contact si un paiement est demandé par ces moyens.
Si vous avez été ciblé ou avez perdu de l'argent, signalez-le à la police locale et au Centre antifraude du Canada.
Il s'agit d'information générale, et non de conseils juridiques.
Suite : Ressources de financement du Canada
Sources (consultées le 2026-11-01) : Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Comment vérifier qu'un prêteur est légitime ?
Vérifiez le prêteur auprès d'un organisme de réglementation indépendant, et non à l'aide des coordonnées que le prêteur vous a données.
Aux États-Unis, la FTC recommande de vérifier si le prêteur est enregistré dans votre État auprès du procureur général de l'État ou de l'organisme de réglementation bancaire ou des services financiers, et de rechercher le nom de l'entreprise et son numéro de téléphone avec des mots comme « avis », « plainte » ou « arnaque ». Au Canada, le Centre antifraude du Canada recommande de vérifier un prêteur auprès de l'organisme provincial de protection du consommateur ou de l'organisme de réglementation financière, et de vérifier le financement des entreprises à l'aide de sources gouvernementales officielles comme Canada.ca.
Ne vous fiez jamais à un logo ou à un site Web soigné à eux seuls. Pour les produits appuyés par le gouvernement, allez sur la page officielle du programme et trouvez-y les prêteurs participants.
Même un prêteur vérifié exige que vous lisiez attentivement ses modalités avant de signer.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : What to know about advance-fee loans (FTC consumer advice); Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Que me dit vraiment un message d'approbation instantanée de prêt ?
Considérez une approbation qui arrive avant tout véritable examen comme un avertissement, et non comme une bonne nouvelle.
La FTC indique que les prêteurs légitimes vérifient votre dossier de crédit et confirment votre demande avant d'offrir du crédit, et qu'ils ne promettent pas de prêt à l'avance. Elle énumère aussi comme signes d'arnaque des annonces comme « mauvais crédit? pas de problème » et des prêteurs qui disent que vous êtes approuvé, puis exigent un paiement. Le Centre antifraude du Canada cite de même les approbations instantanées et l'approbation promise quels que soient les antécédents de crédit comme signes d'alerte, et indique que de faux sites de prêt imitent de vrais prêteurs pour recueillir des renseignements personnels pouvant mener au vol d'identité.
Avant de partager des documents, confirmez le prêteur auprès d'un organisme de réglementation et utilisez des coordonnées que vous avez trouvées vous-même.
Rien ici ne prédit si un vrai prêteur vous approuverait.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : What to know about advance-fee loans (FTC consumer advice); Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Un site Web qui ressemble à une page du gouvernement du Canada offre l'accès à des subventions. Est-il réel ?
Probablement pas, s'il demande de l'argent. Le Centre antifraude du Canada décrit de faux sites qui ressemblent à des programmes gouvernementaux, offrent un « accès spécial » au financement et peuvent utiliser les logos du gouvernement du Canada ou le drapeau.
On demande aux victimes de payer des frais initiaux pour consulter une liste de subventions ou remplir une demande, et elles ne reçoivent rien. Le Centre précise que les subventions et les prêts du gouvernement sont gratuits, que personne ne peut les garantir et que les entreprises privées ne participent pas à leur approbation.
Vérifiez tout financement à l'aide de sources gouvernementales officielles, comme les pages sur le financement des entreprises de Canada.ca, et tapez vous-même l'adresse plutôt que de suivre une publicité ou un message.
Si vous avez été victime, signalez-le au Centre antifraude du Canada.
Suite : Ressources de financement du Canada
Sources (consultées le 2026-11-01) : Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Une offre de subvention venant du compte de réseaux sociaux d'un ami peut-elle être une arnaque ?
Oui. Un message provenant du compte d'un ami n'est pas une preuve qu'une subvention est réelle, car les comptes peuvent être piratés.
Le Centre antifraude du Canada avertit que des fraudeurs envoient des offres de subvention à partir de comptes de réseaux sociaux piratés. La FTC ajoute que les organismes gouvernementaux ne communiquent pas avec vous à l'improviste au sujet de subventions par appel, texto, réseaux sociaux ou courriel, et que les offres d'argent gratuit provenant de subventions gouvernementales sont des arnaques.
Communiquez avec votre ami par un autre moyen, comme un appel téléphonique, et demandez-lui s'il l'a vraiment envoyé. Ne cliquez pas, ne répondez pas et ne payez pas. Si l'offre prétend venir d'un bailleur de fonds, trouvez vous-même le site officiel de ce bailleur et vérifiez-y.
Signalez le compte à la plateforme et, si vous avez perdu de l'argent, à la police et aux centres antifraude.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre); Government grant scams (FTC consumer advice)
Pourquoi un site de subventions me demanderait-il d'ouvrir un nouveau compte bancaire d'entreprise ?
Parce que le compte peut servir aux fraudeurs. Le Centre antifraude du Canada indique que certains faux sites de subventions demandent aux victimes d'ouvrir un nouveau compte bancaire d'entreprise pour recevoir les fonds, que les fraudeurs peuvent utiliser pour blanchir de l'argent, et la victime ne reçoit aucun argent.
Un vrai bailleur de fonds ne demande les coordonnées bancaires qu'à l'étape du paiement d'une véritable subvention accordée, après une demande et une entente. N'ouvrez pas de comptes, ne partagez pas l'accès à vos services bancaires en ligne et ne laissez personne d'autre utiliser votre compte sur la promesse d'un financement.
La FTC indique de même de ne pas communiquer vos numéros de compte bancaire à quiconque vous contacte à l'improviste au sujet d'une subvention.
Si vous avez déjà ouvert un compte pour cela, informez votre banque, cessez tout contact et signalez-le à la police et au Centre antifraude du Canada. Vous voudrez peut-être obtenir des conseils juridiques.
Suite : Centre antifraude du Canada : signaler une fraude
Sources (consultées le 2026-11-01) : Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre); Government grant scams (FTC consumer advice)
Une grande fondation m'a envoyé un courriel pour m'offrir une subvention. Est-ce réaliste ?
Soyez sceptique. Beaucoup de grandes fondations n'acceptent pas et n'envoient pas d'offres de subvention non sollicitées comme les décrivent les fraudeurs.
Par exemple, la page de la Ford Foundation indique qu'elle n'accepte pas de demandes de subvention non sollicitées par la poste, par courriel ou par téléphone, que la plupart de ses subventions sont déterminées par la fondation elle-même et qu'elle n'affiche actuellement aucune occasion de subvention publique. La FTC ajoute que les organismes ne vous contactent pas à l'improviste au sujet de subventions et que des frais pour une subvention sont un signe d'arnaque.
Vérifiez le site officiel de la fondation, trouvé en tapant vous-même son nom, et cherchez-y la même occasion. Ne répondez pas aux liens du message et ne payez pas de frais de traitement.
Il s'agit de la politique d'une seule fondation; les autres diffèrent, confirmez donc auprès de chaque bailleur de fonds directement.
Suite : Financement des organismes sans but lucratif
Sources (consultées le 2026-11-01) : Ford Foundation opportunities; Government grant scams (FTC consumer advice)
Les subventions annoncées pour la perte de poids, la santé ou d'autres produits sont-elles réelles ?
Elles ont été signalées comme fausses. Le Centre antifraude du Canada décrit des publicités de « subvention pour la perte de poids » qui promettent de couvrir la plus grande partie des frais d'un programme, disent à tout le monde qu'il est admissible, puis exigent des frais initiaux versés à un « fournisseur privilégié ». Aucune subvention n'est versée.
Le même scénario peut servir pour d'autres produits. Le conseil du Centre est de ne jamais envoyer d'argent avant de recevoir une subvention, et de considérer une demande de paiement par virement Interac, par entreprise de services monétaires ou par carte prépayée comme une raison de cesser tout contact.
Un vrai bailleur de fonds explique son programme, l'admissibilité et les étapes de demande sur son propre site officiel, et ne vous dirige pas vers un vendeur en particulier.
Si vous avez payé, signalez-le au Centre antifraude du Canada.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Quels sont les signes d'un message d'hameçonnage au sujet de financement ?
Les signes courants sont l'urgence, une offre inattendue d'argent ou de remboursement, des demandes de renseignements personnels ou financiers, des fautes d'orthographe, et des noms ou adresses d'expéditeur qui semblent réels mais sont usurpés.
Le Centre antifraude du Canada les énumère, en plus des consignes de cliquer sur un lien, d'ouvrir une pièce jointe, de remplir un formulaire ou de numériser un code QR. Il recommande de ne pas cliquer sur des liens ni de télécharger des pièces jointes provenant de messages non sollicités, et de ne pas se fier à un message simplement parce que l'adresse semble légitime.
L'hameçonnage peut arriver par courriel, texto, réseaux sociaux ou message vocal, et imite souvent des banques, des entreprises ou des organismes gouvernementaux. Si un message de financement vous inquiète, communiquez avec l'organisation à l'aide de coordonnées que vous avez trouvées vous-même.
Signalez-le au Centre antifraude du Canada, puis supprimez-le.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Phishing (Canadian Anti-Fraud Centre)
Un organisme du gouvernement canadien m'enverra-t-il par courriel ou texto une offre de fonds ?
Non. Le Centre antifraude du Canada indique que le gouvernement du Canada et les organismes d'application de la loi ne vous contacteront jamais par courriel ou par virement Interac pour vous offrir des fonds, et que l'Agence du revenu du Canada (ARC) ne demandera jamais de paiement par texto.
Le Centre note que l'hameçonnage imite souvent l'ARC, la GRC ou l'Agence des services frontaliers du Canada, et recourt à l'urgence, comme un remboursement en attente. Ne répondez pas, ne cliquez pas et ne payez pas.
Si vous pensez qu'un message pourrait être réel, cherchez vous-même le numéro ou le site de l'organisme, puis appelez ou ouvrez une session à cet endroit. Les programmes de financement officiels publient leurs étapes sur Canada.ca et sur la page du programme lui-même.
Signalez les messages suspects au Centre antifraude du Canada.
Suite : Ressources de financement du Canada
Sources (consultées le 2026-11-01) : Phishing (Canadian Anti-Fraud Centre)
J'ai cliqué sur un lien dans un courriel de financement suspect. Que faire ?
Ne répondez pas, et signalez-le. Le Centre antifraude du Canada avertit qu'un lien ou une pièce jointe peut infecter votre ordinateur avec un virus ou un maliciel, et conseille de signaler le message au Centre, puis de le supprimer. Si vous avez été victime de fraude, signalez-le aussi.
Cette page n'énumère pas d'autres mesures techniques; utilisez donc aussi vos propres mesures de sécurité. Parmi les mesures de prudence raisonnables : déconnecter l'appareil, lancer votre logiciel de sécurité et informer votre banque si vous avez communiqué des renseignements financiers. Changez vos mots de passe à partir d'un appareil sain.
Soyez plus prudent si vous avez saisi des renseignements bancaires ou de connexion : communiquez avec la banque ou le fournisseur à l'aide de coordonnées que vous avez trouvées vous-même.
Pour les comptes d'entreprise, informez la personne qui gère vos TI. Il s'agit d'information générale, et non de conseils de sécurité.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Phishing (Canadian Anti-Fraud Centre)
Qu'est-ce qu'une arnaque de répertoire ou de fausse facturation visant les entreprises ?
C'est une facture non sollicitée qui exige le paiement de quelque chose que vous n'avez jamais commandé. Le Centre antifraude du Canada l'appelle fausse facturation.
Dans une arnaque de répertoire, une personne appelle pour confirmer l'adresse et le numéro de téléphone de votre entreprise, puis vous facture une inscription ou un renouvellement dans un répertoire. L'appelant peut enregistrer la première conversation et s'en servir contre vous. Les fraudeurs présument que vous avez accepté une vente.
Dites à votre personnel, à tous les niveaux, de se méfier des appels non sollicités, et limitez le pouvoir de paiement à un petit nombre de personnes. Comparez chaque facture avec les registres d'achats avant de payer.
Si vous avez été ciblé, signalez-le au Centre. Il s'agit d'information générale, et non de conseils juridiques.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : False billing (Canadian Anti-Fraud Centre)
Que faire si des fournitures non commandées arrivent avec une facture ?
Ne payez pas sur la foi de la facture. Le Centre antifraude du Canada décrit une arnaque aux fournitures de bureau, où une personne se fait passer pour votre fournisseur habituel ou offre des rabais, confirme votre adresse, puis expédie des fournitures que vous n'avez jamais commandées avec une facture.
La démarche que suggère le Centre pour les marchandises non commandées est d'envoyer une lettre recommandée ou certifiée demandant une preuve de la commande. Si aucune n'est fournie, dites à l'expéditeur que vous gardez les marchandises à titre de cadeau. Si une preuve existe, traitez-la comme un achat commandé. Pour des marchandises de qualité inférieure ou trop chères, inspectez-les et refusez-les par lettre recommandée.
Les règles applicables aux consommateurs et aux entreprises varient selon la province; envisagez donc des conseils juridiques pour un montant important.
Signalez l'incident au Centre.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : False billing (Canadian Anti-Fraud Centre)
Comment une entreprise peut-elle limiter le risque de fraude lors du paiement de factures ?
Limitez qui peut payer, vérifiez chaque facture et tenez une liste des vrais fournisseurs.
Le Centre antifraude du Canada conseille aux entreprises de confirmer soigneusement les factures, de tenir une liste des fournisseurs légitimes, d'éviter de communiquer des renseignements sur l'entreprise lors d'appels non sollicités, de limiter qui peut approuver les achats et payer les factures, et de surveiller les commandes inhabituellement importantes, répétées ou coûteuses. Il indique aussi de ne pas se fier à l'afficheur, aux adresses d'expéditeur ni aux adresses Web semblables, et de raccrocher puis d'appeler directement l'organisation.
Ces contrôles aident, que l'appât soit une facture ou une offre de financement. Ajoutez une approbation écrite pour les nouveaux bénéficiaires et une deuxième personne pour les paiements importants.
Il s'agit d'information générale, et non d'un plan de sécurité complet.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Protect yourself from fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Dois-je laisser quelqu'un accéder à distance à mon ordinateur pour m'aider avec une demande de financement ?
Non, pas une personne inconnue. Le Centre antifraude du Canada indique de ne jamais donner à quiconque un accès à distance à votre ordinateur, et d'ignorer les fenêtres contextuelles urgentes.
Une personne qui vous aide à remplir une demande n'a pas besoin de prendre le contrôle de votre appareil. Les vrais programmes fonctionnent sur leurs propres portails ou par l'entremise de votre prêteur, et vous pouvez partager des documents par le canal que le programme indique. Quiconque insiste pour obtenir un accès à distance, vos identifiants bancaires ou vos mots de passe est une raison de cesser tout contact.
Gardez votre antivirus et votre système d'exploitation à jour, utilisez des mots de passe forts et uniques ainsi que l'authentification multifacteur.
Si vous avez déjà permis l'accès à distance, déconnectez l'appareil, informez votre banque et signalez-le au Centre.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Protect yourself from fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Pourquoi les fraudeurs du financement me pressent-ils de décider tout de suite ?
Parce que l'urgence vous empêche de vérifier. Le Centre antifraude du Canada conseille de raccrocher lors des appels de vente à haute pression, de demander l'information par écrit et de se méfier des appels urgents qui jouent sur les émotions.
Il indique aussi de chercher soi-même les coordonnées d'une entreprise et d'appeler pour confirmer, et de ne pas donner son nom, son adresse, sa date de naissance, son NAS ou ses renseignements bancaires à une personne qui vous a appelé sans qu'on le lui demande. La FTC recommande de même de vérifier l'enregistrement d'un prêteur et de chercher des plaintes.
Les vrais bailleurs de fonds publient des dates limites, mais vous laissent le temps de lire les modalités et ne vous menacent pas si vous faites une pause. Prenez au moins une journée, obtenez tout par écrit et consultez un conseiller ou un comptable.
Il s'agit d'information générale.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Protect yourself from fraud (Canadian Anti-Fraud Centre); What to know about advance-fee loans (FTC consumer advice)
L'afficheur ou une adresse de site Web peut-il prouver qui me contacte ?
Non. Le Centre antifraude du Canada indique de ne pas se fier à l'afficheur, aux adresses d'expéditeur ni aux adresses Web semblables, car ils peuvent être usurpés.
Son conseil est de raccrocher et d'appeler directement l'organisation, à un numéro que vous avez trouvé vous-même, et de ne pas cliquer sur des liens dans des textos ou des courriels. La SBA indique de même qu'un logo ne prouve pas à lui seul qu'une page est exacte ou approuvée, et que ses vrais courriels se terminent par @sba.gov.
Pour le financement, tapez vous-même l'adresse officielle du programme ou accédez-y par un site gouvernemental, et comparez les détails avec ce qu'on vous a dit.
Si les détails ne concordent pas, arrêtez-vous et signalez-le.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Protect yourself from fraud (Canadian Anti-Fraud Centre); Protect yourself from scams and fraud (SBA Office of Inspector General)
Que faire si j'ai payé un fraudeur du financement ?
Agissez rapidement. La FTC indique de communiquer sans tarder avec l'entreprise que vous avez utilisée pour envoyer l'argent, de lui dire qu'il s'agit d'une arnaque et de demander l'annulation du paiement. Les démarches dépendent de votre mode de paiement.
Pour une carte de crédit ou de débit, appelez l'émetteur et demandez un remboursement. Pour un virement bancaire ou Zelle, informez votre banque et demandez-lui de l'annuler. Pour les applications de paiement, signalez-le à l'application. Pour les virements télégraphiques, les cartes-cadeaux et les cryptomonnaies, communiquez avec l'entreprise ou l'émetteur; pour les cartes-cadeaux, conservez la carte et le reçu. La FTC note que les cryptomonnaies n'ont pas les mêmes protections juridiques; la récupération peut donc être difficile.
Signalez ensuite l'arnaque à ReportFraud.ftc.gov. Au Canada, signalez-la à la police et au Centre antifraude du Canada.
Personne ne peut promettre un remboursement.
Suite : FTC : que faire si vous avez été victime d'une arnaque (en anglais)
Sources (consultées le 2026-11-01) : What to do if you were scammed (FTC consumer advice)
J'ai envoyé de l'argent par virement télégraphique, carte-cadeau ou cryptomonnaie à un fraudeur. Puis-je le récupérer ?
Peut-être, mais la rapidité compte et rien n'est certain.
La FTC indique de signaler un virement télégraphique à l'entreprise de virement immédiatement, d'expliquer que vous avez été trompé et de demander un remboursement. Pour les cartes-cadeaux, communiquez avec l'émetteur au numéro figurant sur la carte, expliquez qu'un fraudeur a obtenu le numéro et le NIP, et conservez la carte et le reçu. Pour la cryptomonnaie, communiquez avec la plateforme d'échange ou l'exploitant du guichet et dites que la transaction était frauduleuse, mais la FTC avertit que les cryptomonnaies n'ont pas les protections juridiques des cartes; la récupération peut donc être difficile.
Si de l'argent comptant a été envoyé par la poste américaine, communiquez rapidement avec le Postal Inspection Service (service d'inspection postale des États-Unis).
Signalez ensuite à la FTC; au Canada, communiquez avec la police et le Centre antifraude du Canada.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : What to do if you were scammed (FTC consumer advice)
Suis-je protégé si j'ai payé un fraudeur par carte ?
Possiblement. La FTC indique que, pour un paiement par carte de crédit ou de débit, vous devez communiquer sans tarder avec l'émetteur, au numéro figurant au dos de la carte ou dans votre compte en ligne, et demander un remboursement. Elle précise que la loi fédérale vous protège contre l'utilisation non autorisée d'une carte de crédit ou de débit.
Savoir si un paiement donné est considéré comme non autorisé dépend des faits, et les cartes d'entreprise peuvent avoir des modalités différentes de celles des cartes de consommateur; demandez donc à votre émetteur ce qui s'applique. Signalez rapidement, conservez des traces de l'offre, des messages et des montants, et faites vos demandes par écrit.
Signalez aussi l'arnaque à ReportFraud.ftc.gov. Au Canada, signalez-la à la police et au Centre antifraude du Canada.
Il s'agit d'information générale, et non de conseils juridiques.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : What to do if you were scammed (FTC consumer advice)
Où obtenir de l'aide gratuite ou à faible coût plutôt que de payer un intermédiaire du financement ?
Plusieurs voies officielles ou sans but lucratif sont gratuites ou peu coûteuses.
La SBA indique qu'elle offre des conseils gratuits aux entreprises par l'entremise de son réseau de partenaires, et son guide de financement conseille de communiquer avec plusieurs banques et coopératives de crédit et de comparer les offres. La FTC suggère le counseling de crédit sans but lucratif, souvent gratuit ou peu coûteux, et USAGov offre une ligne téléphonique au 1-844-872-4681 pour aider à trouver de l'information gouvernementale. Au Canada, le Centre antifraude du Canada conseille de vérifier le financement à l'aide de sources gouvernementales officielles comme Canada.ca.
Vous pouvez envoyer une demande de renseignements à CELER, mais cela ne remplace pas ces voies officielles.
Demandez par écrit à tout intervenant comment il est rémunéré avant de partager des documents.
Suite : Ressources de financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : SBA funding guide; What to know about advance-fee loans (FTC consumer advice); USAGov guidance; Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Comment vérifier un organisme de bienfaisance enregistré au Canada ?
Cherchez dans la Liste des organismes de bienfaisance de l'Agence du revenu du Canada, par nom ou par numéro d'entreprise à neuf chiffres, et vérifiez le statut affiché.
Le filtre par défaut est « Enregistré ». Utilisez la liste déroulante pour voir d'autres statuts, et ajoutez une ville, une province ou un code postal pour restreindre les résultats. Vous pouvez aussi entrer une date passée pour voir le statut à cette date. Utilisez uniquement des lettres et des chiffres, et n'utilisez pas d'astérisque comme caractère générique.
Si vous ne trouvez pas l'organisation, l'ARC énumère des raisons courantes : vous avez saisi une abréviation ou un autre nom que celui sous lequel elle est enregistrée, sa demande est encore en instance, ou elle n'est plus enregistrée. Demandez à l'organisation son numéro d'enregistrement ou son nom exact et cherchez de nouveau. Certains donataires reconnus peuvent délivrer des reçus de dons sans être des organismes de bienfaisance enregistrés; ils figurent donc sur une liste distincte.
Il s'agit d'information générale, et non d'une décision sur une organisation. Confirmez les détails sur la page de l'ARC.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Voir aussi : Comment signaler une fraude liée au financement au Canada ?
Sources (consultées le 2026-11-01) : Search tips for the List of Charities (CRA)
Que faire si mon NAS a été communiqué à un fraudeur au Canada ?
Déposez un rapport de police, signalez-le au Centre antifraude du Canada et communiquez avec les deux bureaux de crédit pour placer une alerte à la fraude.
Emploi et Développement social Canada (EDSC) énumère ces étapes. Demandez à la police un numéro de dossier, le nom de l'agent et une copie du rapport, qui devrait comprendre votre nom et votre NAS (numéro d'assurance sociale) ou ses trois derniers chiffres. Signalez-le au Centre antifraude du Canada en ligne ou au 1-888-495-8501. Communiquez avec TransUnion Canada (1-800-663-9980) et Equifax Canada (1-800-465-7166), demandez votre dossier et cherchez des comptes ou des demandes que vous n'avez pas faits. Demandez à chaque bureau d'ajouter une alerte à la fraude, qui peut entraîner des frais et indique aux créanciers de vous contacter avant d'ouvrir de nouveaux comptes.
Informez les créanciers touchés et votre banque. Si votre NAS a servi à demander une prestation gouvernementale, signalez-le à ce programme.
La page déconseille d'obtenir un nouveau NAS, car la présence de plusieurs numéros peut augmenter le risque de fraude. Vérifiez les numéros de téléphone sur la page officielle.
Suite : Centre antifraude du Canada : signaler une fraude
Voir aussi : Comment signaler une fraude liée au financement au Canada ?
Sources (consultées le 2026-11-01) : SIN fraud and data breaches
Dois-je obtenir un nouveau NAS après le vol du mien ?
Habituellement non. La page fédérale sur le NAS déconseille d'obtenir un nouveau NAS après une fraude.
Emploi et Développement social Canada indique que le fait d'avoir plus d'un NAS peut accroître le risque de fraude. Il précise aussi que vous n'avez pas à signaler une fraude du NAS au Programme du NAS. La voie recommandée est de protéger le numéro que vous avez : déposer un rapport de police, le signaler au Centre antifraude du Canada, et demander à TransUnion Canada et à Equifax Canada d'ajouter une alerte à la fraude pour que les créanciers vous contactent avant d'ouvrir de nouveaux comptes. Vérifiez vos dossiers de crédit pour y repérer des comptes et des demandes que vous n'avez pas faits, et demandez aux créanciers de fermer les comptes que vous n'avez pas ouverts.
Si le numéro a servi à demander une prestation gouvernementale, informez-en ce programme afin que les paiements puissent être arrêtés. Une demande de financement qui exige votre NAS ne devrait être envoyée qu'à une partie que vous avez vérifiée. Vérifiez le libellé actuel sur la page officielle avant d'agir.
Suite : Centre antifraude du Canada : signaler une fraude
Voir aussi : Que faire si mon NAS a été communiqué à un fraudeur au Canada ?
Sources (consultées le 2026-11-01) : SIN fraud and data breaches
Comment savoir que je traite avec le vrai CELER ?
Vérifiez que le contact correspond aux coordonnées de celerfunding.com, et rappelez-vous que CELER se décrit comme un courtier, et non comme un prêteur.
Sa page de conditions indique que Celer Merchants Corporation exploite le site, qu'elle oriente des entreprises du Canada et des États-Unis vers des prêteurs et des sociétés de financement indépendants, et qu'elle ne prend pas de décisions de crédit. Les canaux indiqués sont le 1-888-705-7896, hello@celerfunding.com, un bureau au 1250, boulevard René-Lévesque Ouest, 22e étage, Montréal, et le formulaire « Get matched » du site.
Les conditions indiquent que CELER ne facture aucun frais aux entreprises, et que les prêteurs peuvent verser à CELER des frais ou une commission lorsqu'une entreprise aiguillée est financée, ce qui peut influer sur les offres affichées. Les taux, les modalités et l'approbation proviennent de chaque prêteur.
La page de conditions ne traite pas de l'usurpation d'identité. Si un message ne correspond pas à ces canaux, ne payez pas et n'envoyez pas de documents; vérifiez d'abord par le site. Vous pouvez envoyer une demande de renseignements à CELER par le formulaire du site.
Suite : Comment ce site est examiné
Voir aussi : Comment vérifier qu'un prêteur est légitime ?
Sources (consultées le 2026-11-01) : Current CELER terms
Que faire face aux textos ou appels importuns offrant des prêts aux entreprises ?
Raccrochez, n'appuyez sur aucune touche, bloquez le numéro et signalez l'appel.
La FTC indique qu'un appel automatisé qui tente de vous vendre quelque chose est généralement illégal, sauf si vous avez donné une permission écrite. L'afficheur peut être falsifié, et appuyer sur une touche pour parler à quelqu'un ou être retiré de la liste entraînera probablement d'autres appels. Bloquez le numéro avec les outils de blocage d'appels de votre fournisseur ou de votre téléphone. Aux États-Unis, signalez-le à DoNotCall.gov avec le numéro, tout numéro de rappel, ainsi que la date et l'heure. Le Do Not Call Registry (registre américain « ne pas appeler ») dissuade surtout les télévendeurs légitimes et n'arrêtera pas les fraudeurs.
Un appelant qui exige un paiement par virement télégraphique, carte-cadeau, application de paiement ou cryptomonnaie est un fraudeur. Ne donnez jamais de renseignements bancaires ou de carte à un appelant inattendu au sujet de financement.
Au Canada, signalez la fraude au Centre antifraude du Canada au 1-888-495-8501 ou en ligne. Cette page ne couvre que les règles américaines sur les appels; elle ne décrit pas les règles canadiennes sur le pourriel ou le télémarketing.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Voir aussi : L'afficheur ou une adresse de site Web peut-il prouver qui me contacte ?
Sources (consultées le 2026-11-01) : Robocalls (FTC consumer advice); How to report fraud and scams in Canada
Puis-je porter plainte auprès d'un organisme de réglementation au sujet d'une publicité trompeuse sur le financement ?
Oui. Au Canada, vous pouvez déposer un signalement auprès du Bureau de la concurrence, et aux États-Unis, vous pouvez le signaler à la FTC et au procureur général de votre État.
Le Bureau de la concurrence accepte les signalements de marketing faux ou trompeur par son formulaire en ligne ou au 1-800-348-5358. Il note aussi qu'il n'enquête pas lui-même sur beaucoup d'arnaques. Pour la fraude, le Centre antifraude du Canada est le principal point de signalement national, et il faut appeler la police locale si vous avez perdu de l'argent. Si vous avez payé, informez immédiatement votre institution financière. Si la publicité a paru sur un site Web ou dans une application, utilisez la fonction de signalement de cette plateforme.
Aux États-Unis, la FTC indique de signaler les arnaques à ReportFraud.ftc.gov et d'alerter le procureur général de votre État.
Une plainte ne garantit ni un remboursement ni une enquête sur votre cas. Conservez les captures d'écran, les dates et les preuves de paiement.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Voir aussi : Comment signaler une fraude liée au financement au Canada ?
Sources (consultées le 2026-11-01) : How to report fraud and scams in Canada; Scams and Your Small Business
Un consultant en financement peut-il garantir que j'obtiendrai une subvention ?
Non. Personne en dehors du bailleur de fonds ne peut garantir une subvention, et la promesse d'une telle garantie est un signe d'alerte.
La FTC indique que les offres d'argent gratuit provenant de subventions gouvernementales sont des arnaques, que les vraies subventions exigent une demande et un but précis, et qu'aucun organisme n'exige de frais pour une subvention. Le centre antifraude du Canada indique que les subventions et les prêts du gouvernement sont gratuits à demander et que les entreprises privées ne participent pas à leur approbation. Un consultant peut vous aider à préparer une demande, mais seul le bailleur de fonds décide.
Soyez prudent avec quiconque vous demande de payer avant que quoi que ce soit soit livré, ou qui vous contacte à l'improviste au sujet d'une subvention. Vérifiez le financement sur la page gouvernementale officielle, et voyez si les frais et l'étendue du travail figurent dans un contrat écrit.
La légalité de la structure d'honoraires d'un consultant dépend de l'endroit et relève d'un avocat.
Suite : Réponses sur la sécurité du financement
Voir aussi : Un site Web qui ressemble à une page du gouvernement du Canada offre l'accès à des subventions. Est-il réel ?
Sources (consultées le 2026-11-01) : Government grant scams (FTC consumer advice); Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre)
Que faire si la page d'un programme gouvernemental dit que le financement est ouvert, mais que je ne peux pas le confirmer ?
Confirmez-le sur la page officielle du programme lui-même, et considérez tout le reste comme non vérifié. Les programmes de financement ouvrent et ferment, et une ancienne publication ou publicité peut sembler actuelle.
La FTC indique que les vraies subventions exigent une demande et un but précis, et que le seul endroit où trouver une liste de subventions fédérales est Grants.gov. Le Centre antifraude du Canada conseille de vérifier le financement à l'aide de sources gouvernementales officielles comme Canada.ca. Notez que les demandes du Paycheck Protection Program (programme américain de protection de la paie) ont pris fin le 31 mai 2021, selon la SBA; toute publicité disant qu'il est ouvert maintenant est donc fausse.
Cherchez les dates de dépôt, le numéro d'avis et une personne-ressource officielle. Si vous ne les trouvez pas, présumez que ce n'est pas d'actualité et interrogez directement l'organisme à l'aide des coordonnées de son propre site.
Suite : Réponses sur le financement
Sources (consultées le 2026-11-01) : Government grant scams (FTC consumer advice); Grant and loan fraud (Canadian Anti-Fraud Centre); SBA COVID relief
Ce que CELER est et n'est pas. celerfunding.com est exploité par Celer Merchants Corporation. Nous ne sommes ni un prêteur, ni un organisme subventionnaire, ni un organisme gouvernemental, ni un portail d'investissement, ni un conseiller agréé, et nous ne sommes pas un partenaire officiel des programmes mentionnés ici. Cette page fournit de l'information générale; elle ne constitue pas un avis juridique, fiscal, de placement ou de crédit. Une demande de renseignements à CELER n'est pas une demande officielle de subvention ou de prêt.